Archive for the 'Ukulélé' Category

NAMM 2013 – Ukulélés, les dernières nouveautés

Comme tous les ans, The National Association of Music Merchants, présente tous les produits et nouveautés de l’industrie musicale dont quelques représentants de marque d’ukulélé. Voici quelques vidéos du NAMM 2013 qui s’est déroulé fin janvier à Anaheim en Californie. Un jour, j’irai là-bas pour baver d’envie sur quelques ukulélés que malheureusement, on ne trouve pas ici…

Kiwaya – LoPrinzi – DaSilva:

Kanile’a :

Kamaka :

Kala :

Bill Tapia Ukuleles :

Martin :

Ohana :

Lanikai :

Pour voir toutes les vidéos des reportages d’Aldrine c’est ici, sur Ukulele Underground.

Le feu sauvage de l’amour à Paris

J’ai terminé mon séjour en France avec une session, le 22 février, avec nos amis ukers de Paris, qui se rencontrent tous les mercredis à Ma pomme en colimaçon, un bar restaurant dans le 20e à Paris. Au Rendev’Uke ce soir-là, beaucoup de blues, avec St James Infirmary Blues et St Louis Blues, une pièce étrangement familière (Tonight you belong to me) avec l’intro caractéristique qui a donné un peu de fil à retordre à certains, un peu de country avec Alabama Song. L’atmosphère était très différente de celle de nos sessions, le groupe est plutôt informel avec des pauses clopes entre les blocs de chansons (une dizaine en tout au programme) et, comme c’est aussi un resto, une pause pour dîner. Chose surprenante, il y avait dans le groupe une Suédoise Allemande Finlandaise Danoise Norvégienne, une Japonaise et un Américain (il y a sûrement une blague à faire ici, du type: une fois c’est une Norvégienne, une Japonaise et un Américain dans un resto…).

Je crois avoir été complètement exotique en leur proposant d’interpréter Le feu sauvage de l’amour, qu’ils ne connaissaient évidemment pas. Après les explications sur le subtil double sens des paroles, nous en avons fait trois versions, dont vous entendez ici la dernière. Une tablée d’une quinzaine de français qui font les choeurs (Le feu sauuuu-va-geu) dans un resto en jouant du uke, c’est assez unique…

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Le Grünt #5 à Toulouse, beaucoup de chaleur sous la neige

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C'est pas extraordinaire cette affiche!

J’ai participé le 14 février dernier au Grünt #5 (Grand rassemblement des ukulelistes de Navarre et Toulouse) avec Josée, ma copine, et Florence, ma fille de 11 mois. Vous ne me croirez pas, mais il y avait de plus en plus de neige au sol à mesure qu’on se rapprochait de Toulouse, en provenance de Montpellier. Ce n’était pas notre meilleure journée et nous avons eu toutes sortes de pépins en cours de route, mais tout s’est mis à très très bien aller une fois que nous avons poussé la porte du V and V Bagel, le petit (selon nos standards québécois) mais extrêmement chaleureux lieu de rencontre mensuel des grünteurs, qui étaient plus d’une vingtaine ce soir-là à avoir bravé les conditions extrêmes de la température (-2° C et 3 mm de neige!) pour venir jouer du uke.

La rencontre a débuté avec quatre chansons collectives, que le groupe joue avec bonne humeur, dirigé par Aël, le très dynamique et très drôle animateur de la soirée. Je pense qu’il rend tout le monde meilleur.

Pendant la pause, tout le monde en profite pour se sustenter et discuter entre voisins.

J’ai été très impressionné par les participants pour la scène ouverte (open mike ou michel ouvert, désolé pour le mauvais jeu de mots). Le niveau allait de très bon à élevé, avec une hilarante interprétation de Julien d’une chanson qui parlait de poulie chinoise et de pendule iroquoise, un duo avec un ukuléliste du tonnerre et un chanteur avec un registre étonnant (Aurélien et Pierre, à moins que ne ce soit l’inverse), un cover de Tainted Love très réussi par Stéphane et un drôle de petit bonhomme tout ébouriffé qui a contourné la règle d’une chanson par participant en faisant un medley de trois pièces, dont Alleluiah, de Leonard Cohen. Pour ma part, j’ai opté pour Something, au lieu du Feu sauvage de l’amour. C’est toujours mieux de jouer une pièce qu’on sent mieux plutôt que d’en risquer une autre dont on ne connaît pas les paroles par coeur.

Quelques instants avant la scène ouverte. Un joli concert, que j'ai finalement troqué pour un Kala concert noir avec bandoulière (honnie semble-t-il au Grünt, mais je m'assume).

Une grünteuse carreautée, comme quoi ces chemises peuvent être utilisées pour autre chose que lorsqu'on fend du bois.

On voit ici Aël et deux grünteurs attaquer un délicieux et authentique bagel new-yorkais du V and V Bagel.

Aël a décerné trois macarons du Club à trois grünteurs qui s’étaient distingués par leur grande absence de goût vestimentaire exceptionnel en faisant honneur à l’indémodable chemise à carreaux, sans doute un effort subconscient pour mettre à l’aise les trappeurs québécois en visite.

Florence avec son super chandail du Club et Josée, qui donne le change en tenant dans ses mains un uke.

Accordé, c'est pas une mauvaise idée...

Une grünteuse bien concentrée sur son instrument.

J’ai adoré ma soirée. Peut-être était-ce l’endroit, le fait de se trouver en terrain à la fois connu (le uke) et inconnu (un autre club, une autre ville, un autre lieu), la grande convivialité et le plaisir évident de tout le monde d’être ensemble, la grande énergie d’Aël, l’accueil de tous et les petites attentions envers notre petite tribu québécoise, mais tout a contribué à faire de la soirée une expérience mémorable.

P.S.: Nous nous sommes retrouvés chez Aël en soirée pour dormir chez lui par terre dans le salon sur un matelas. Pas ce qui était prévu au programme, mais son accueil exceptionnel a fait que je lui a fait don de mon tout nouveau t-shirt du Club, qui a maintenant sa place à Toulouse. Peut-être le verra-t-on dans une prochaine rencontre du Grünt?

P.P.S.: Je participe mercredi le 22 février à une rencontre de Rendev’uke, un club de ukulele de Paris. Faute de temps, j’aurais également pu participer à une autre rencontre à Valbonne, près de Nice, à laquelle j’ai été invité cette semaine. Un jour, il faudra bien que j’y retourne faire le tour de tous les clubs de ukulele français (il doit y en avoir une vingtaine).

Les photos sont de Paulin Brisset.